Enquête 11 mesures phares

Que faut-il mettre en place pour accélérer la transition écologique et solidaire ?

Les partenaires de Transition Now souhaitent identifier 11 mesures phares, nécessaires et urgentes, pour accélérer une transition qui respecte les limites planétaires, la diversité du vivant, les hommes et les femmes qui le composent. Afin de construire l’Agora de clôture qui mettra en débat ces propositions le 25 mars à Namur, votre opinion sera déterminante.

Merci, dès lors, de consacrer dix minutes à ce petit sondage. 

Créez votre propre sondage de satisfaction des utilisateurs
  1. DEGREIFT dit :

    on oblige pas les citoyens ou on éduque d’ abord

  2. Piette dit :

    Faire évoluer les établissements scolaires pour prendre en compte les changements dans les fonctionnements cognitifs ou permettre la création de davantage d’écoles à participation active… préparer les enfants au monde de demain en tenant compte de l’intelligence artificielle et les préparer à plus de polyvalence…
    Faire évoluer les structures d’aide et d.accompagnement (justice, saj, spj etc.) pour intégrer les nouvelles donnes et mieux accompagner les familles en détresse.
    Empêcher le développement du réseau 5G et intégrer le danger des pollutions électromagnétiques !
    Autant de points à ajouter 🙂
    Merci!!

  3. Patrick Vandereecken dit :

    Bonjour,

    Votre questionnaire était bien formulé mais ne permet pas de prioritiser les besoins et surtout le financement des propositions. Selon moi, le financement des mesures contre le climat doit provenir:
    – d’une taxation plus juste (il y a énormément d’argent mais les personnes et sociétés qui possèdent le capital ne contribuent pas); d’autre part les mesures contre l’évasion fiscal devraient être décuplées, ainsi que les moyens mis en oeuvre pour les appliquer (y compris les amendes).
    – tax shift: taxer plus fortement tout ce qui est « non-durable » (aviation, tourisme, iPhone et autres, internet (consummation d’énergie ») et moins les besoins primaires (minimum d’eau potable, nourriture écologique (legumes,…), minimum d’énergie, habitation,…

    Bonne continuation

  4. Lambert dit :

    l’école pour apprendre une langue et le calcul c’est déjà bien ne surchargez pas l’école

    vous proposez peu de mesures de contrainte économique pour limiter les parts de marché des multinationales

    bon travail

    GLt

  5. Vuylsteke dit :

    Merci pour ce sondage ! J’aimerais y ajouter l’éducation (des enfants et ados) avec cinq points d’exclamation. Pour moi c’est un des points essentiels et urgentissimes. Le système éducatif en Belgique est complètement dépassé et manque cruellement de moyens. On prépare toujours les enfants, actuellement, à être de futurs moutons consommateurs obéissants. Tous les mêmes. Pas de place et surtout pas de sous dans les écoles pour l’apprentissage de la diversité des talents, l’apprentissage de la vie sociale, pour apprendre à se connaître soi-même, pour la bienveillance, pour la coopération, pour exercer et developper son esprit critique, sa créativité et son audace… Bref. Je suis maman de 2 enfants en primaires (dans une « bonne » école) et extrêmement déçue par le système. Leurs enseignants sont de bonne volonté, mais n’ont ni la formation ni les moyens pour former les citoyens de demain. Je suis déçue et furieuse non pas contre eux, mais contre l’État. Qu’on envoie nos politiciens faire des stages d’observation en Suède ou en Finlande.

  6. luc van damme dit :

    Je suis dans l’ensemble d’accord ou tout à fait d’accord avec les directions proposées, je regrette que des moyens pour les financer n’ait pas été proposés. Dans ce domaine une perspective radicalement nouvelle devrait s’imposer. Si l’on continuait à faire confiance à la forme « état », leur fonctionnement budgétaire devrait changer du tout au tout. Cela suppose qu’ils retrouvent leur souveraineté monétaire (les banques centrales frappent monnaie en fonction de leur besoin sans passer par des banques privées comme c’est le cas actuellement. Ils peuvent ainsi créer l’activité et les emplois qui vont avec lorsque le secteur privé est déficient. Ce n’est que dans un second temps, et grâce aux activités crées, qu’ils récupèrent des moyens via les contributions.) Ceci dit, cela ne me paraît possible que si les citoyens devenaient des adultes politiques, non plus en élisant des représentants qui les ignorent une fois élus, mais en démocratisant la démocratie c’est à dire en instaurant des chambres de représentants tirés au sort. C’est à priori aux représentés de définir au préalable les règles de la représentation (révocation, contrôle, etc ) Cependant, il n’est pas certain que la véritable démocratie puisse se construire à cette échelle étatique (trop grande). L’échelle adéquate peut être celle des communes regroupées à un niveau régional (d’où l’option de la monnaie locale, des coopératives auto gérées,… L’éducation est aussi une priorité: non plus formatage de consommateurs potentiels mais ouverture des esprits, créativité, collaboration plutôt que compétition, apprendre à penser par soi même pour contrer les propagandes. Le point de votre sondage sur lequel je suis le plus réticent concerne la médecine. En effet j’ai du mal à imaginer une élévation du niveau de conscience alors que l’on conserverait un modèle médical de type capitaliste où l’individu reste consommateur de soins et la santé une marchandise. Il s’agit de refuser d’être regardé comme un bout de viande identifiable au moyen de normes mais bien d’être écouté comme une être spirituel. Le priorité devrait être données aux médecines alternatives et douces, qui sont aussi durables et pérennes, fondées sur l’écoute et l’expérience transmise des thérapeutes. Je reprend le conseil de Pablo « fréquenter les réfugiés et les personnes en fin de vie, pour se préparer à faire face….

  7. André Leclercq dit :

    Tout d’abord, je voudrais partager que je me sens à priori tout à fait en accord avec les commentaires qui ont précédé le mien.
    Ensuite, si heureusement la plupart des questions me semble « juste », je regrette un manque évident d’ergonomie que je lie au fait que SurveyMonkey est une « entreprise pleinement capitaliste » (j’ai connu bien des sondages plus conviviaux dans leur présentation), pas moyen d’avoir un texte des propositions (ce sont des textes « non copié-collables » !). Ce serait donc bien de disposer de celui-ci séparément.
    Enfin, il est dommage que l’on ne puisse par commenter au niveau de chaque question. Par exemple, concernant la question sur le refinancement de la SNCB, j’aimerais préciser qu’il est impératif que l’ensemble du réseau RER à et autour de Bxl soit finalisé pour 2024 et non pas pour 2030, qu’il en faudrait aussi un à Liège (il y a plein de lignes suburbaines sous-exploitées), et peut-être aussi à Anvers, qu’il faut rouvrir les petites gares, avancer vers la réalisation du programme Eurocap Rail sur la ligne Namur Luxembourg (aménagement des tronçons où le train est ralenti – c’est prévu pour que l’on gagne au moins une heure dans le tronçon Namur-Luxembourg, mais pour quand). Et aussi qu’il faudrait mettre en place une taxation non seulement plus écologique (pensons aux voyages en avion qui coûtent nettement moins cher que ceux en train, quand taxera-t-on le kérosène et ne subventionnera-t-on plus les aéroports?) mais aussi – et surtout – plus sociale (ne plus obliger à accepter un boulot qui oblige de se déplacer en bagnole et arrêter l’impunité fiscale des multinationales et taxons les grosses fortunes!).

  8. Sébastien dit :

    Je pense qu’il faut aussi (et p-e surtout) une meilleure compréhension des enjeux économiques et politiques. On ne peut pas adresser l’enjeu du climat sans comprendre ceux-ci. C’est le modèle économique qui détruit l’environnement avec l’appui du politique. Il ne faut donc pas tant mieux comprendre l’environnement (conséquences) que mieux comprendre pourquoi on le détruit (causes).

    Il est donc indispensable d’intégrer dans la transition la radicalité (au sens de remonter à la racine). Il faut interroger les mécanismes du capitalisme pour que les initiatives de la Transition ne les reproduisent pas. Pas de formule magique pour cela. De l’expérimentation en collectifs, accepter d’être dans la réflexivité (et pas uniquement dans l’action). Un des points fondamental est diminuer la production (de manière globale), cela allégera la consommation d’énergie et la pression sur les êtres humains (mais c’est fondamentalement contraire aux intérêts des 1%).

    Pour de nombreuses propositions faites, les objectifs sont trop lointains, ou trop « doux ». Les Objectifs de développement durable sont un bon exemple de « bla bla » qui servent à légitimer la poursuite du modèle actuel avec des ajustements à la marge.

  9. Gaziaux dit :

    Pour ma part, tout est intéressant et important donc j’aurais préféré devoir choisir par exemple les 10 propositions qui selon moi étaient les plus essentielles à promouvoir.
    😉

  10. Alexis dit :

    Concernant la mesure visant à  » renforcer la cohésion sociale », il me semble intéressant et urgent de lancer les maisons de la transition et de la cohésion (en nombre suffisant) afin de mettre en relation et de lancer rapidement des initiatives collectives. Certaines communes sont favorables à l’accompagnement de celles-ci. (Ex: Ixelles). À ma connaissance, le projet n’est pas encore en route.

    Concernant la préservation du vivant (mesure 4), s’inspirer du travail effectué par l’IPBES (The Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services) l’équivalent du GIEC pour la Biodiversité et les Services Ecosystémiques.

  11. Toutes les propositions sont intéressantes et utiles.

    Je regrette cependant une vison de la santé qui reste malheureusement encore et toujours bloquée sur l’accès aux soins de santé alors qu’il est largement démontré sur un plan scientifique deux points ;
    un, que la santé des populations est la résultante de la situation sociale, économique et environnementale et qu’elle fait donc partie de la problématique de la transition; deux, que les mesures en matière de prévention et de promotion de la santé sont plus efficaces et moins couteuses que les soins de santé en matière d’espérance de vie en bonne santé.

    Dans l’approche locale, il manque la question des inégalités territoriales. Oui pour développer des projets locaux, mais de manière universelle et proportionnée aux besoins des populations et à leurs ressources.

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